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Une heureuse rencontre vierge [October 26, 2007]
Une exhibition soft [October 26, 2007]
Un fantasme réalisé [October 26, 2007]
Marie-line et la police [October 26, 2007]
Marie-line ma collègue [October 26, 2007]
Dann: du net au réel [October 26, 2007]
Sans arrière pensé [October 26, 2007]
Une bonne collègue [October 26, 2007]
Une soirée de rêve [October 26, 2007]
Ma rencontre [October 26, 2007]
Kittty story [October 26, 2007]
Délire de nath [October 26, 2007]
Un bon weekend [October 26, 2007]
Pour toi qui comprendra [October 26, 2007]
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" 14 juillet 1990. Mes parents & moi sommes invités chez des amis qui ont une fille, Virginie, de trois ans ma cadette. Jolie blonde pleine de charme et sensuelle pas allumeuse pour un rond. La soirée se passe à manger et boire, festoyer quoi! Le petit jeu qui s'était instauré entre elle et moi, entre chaque plat servit, allez dehors fumer une clope à l'air frais. La cigarette tourne entre nous deux, les gestes sont lents et nous nous effleurons. La discussion fatale vient sans prévenir: "Pourquoi, deux ans plutôt, m'as-tu plaqué?" Un peu géné, je lui avoue qu'à mon âge de l'époque (15 et des poussières), j'attendais autre chose qu'une relation faite de baisers au bord de la piscine. Elle fond en larmes, je la console avec des mains de plus en plus agiles et comme dirigées avec tacite consentement vers son fessier à la peau lisse. Le jeu se calme un peu, le feu d'artifice et le champagne conclut la soirée, enfin presque. Mes parents sont HS et ne veulent pas prendre la route, on reste dormir!!!! A partir de là, tout bascule. La chaleur moite de cet été, la fenêtre ouverte vers le jardin, il est 3 heure du mat, quand surgit Virginie qui n'arrive pas à dormir et veux fumer une clope en compagnie...Je la déshabille du regard, depuis qu'elle est entrée, à la lueur de la pleine lune, elle allume donc cette clope, tire dessus comme une folle et me lâche tel quel :" J'ai un peu froid, tu m'acceuilles?". Elle en nuisette, moi à poil sous les draps. Je lui balance, en soulevant le drap: "oui, mais ne te cache pas derrière ce morceau de tissu, fais moi voir ce que je devine..." Je m'en rappelle comme si c'était hier, j'en ai la trique en ce moment même. Une blonde véritable, mais encore jeune... Je la caresse sans oublier le moindre mm² de peau, elle m'avoue qu'aucun copain n'a eu le droit de faire ça, je lui réplique que ce soir je ne suis pas son copain mais son amant. Ne tenant plus et ayant repoussé plusieurs fois ses mains inexpérimentées, je l'enfourche, et délicatement la pénètre, elle se mord les lèvres, murmure quelque chose que je ne comprends pas, elle bouge en rythme, se laisse aller et moi aussi d'ailleurs. C'était sa première fois Je la lèche partout, elle frissonne, remonte le drap, je bascule sur le côté, elle m'empoigne le sex et se délecte avec. Elle m'avouera, à l'aurore, avoir mater une vidéo X avec des copines. Raconter la totalité de cette nuit magique serait laborieux mais je n'ai jamais vécu ça une deuxième fois, par contre déflorer d'autres copines, oui, mais ce sera une autre histoire. "
Par Gèmça
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" Nous avions un copain célibataire, fin de la cinquantaine, timide au point de n'avoir jamais osé approcher une femme. Ce copain tenait un petit bistrot de quartier où nous allions régulièrement boire un verre avec ma femme Bianca. Un jour lors d'une conversation de comptoir alors que Bianca était restée à la maison, on commence à parler sexe, le copain que j'appellerai Yves, sous l'effet de l'alcool se déride, et me dit qu'il trouve Bianca très jolie, et qu'elle est son style de femme, mince, petits seins… Nous n'en avons plus jamais reparlé. Plusieurs mois plus tard, il nous annonce qu'il va remettre son bistrot car il est atteint d'un cancer, évidemment gros émoi….Il loue un petit studio, se fait soigner, chimio, operation et j'en passe. Il n'a plus voulu voir personne pendant plusieurs mois quand un jour je reçois de lui un SMS nous demandant de passer pour lui dire bonjour, il nous annonce que son cancer est incurable et qu'il n'en a plus que pour quelques mois. Le studio est dans un désordre indescriptible et sale. Bianca propose à yves de venir une après midi pour ranger et nettoyer son studio, rendez-vous est pris pour le samedi après midi suivant. Ne partez pas, j'arrive au vif du sujet… J'explique à Bianca la conversation que j'ai eue avec Yves, lui expliquant qu'elle était le genre de femme qu'Yves aimait. Un de nos fantasmes étant l'exibition soft et que nous n'avions jamais réellement assouvi ce fantasme, je lui propose que lorsque nous irons nettoyer le studio, de s'habiller sexy, après réflexion elle accepte. J'envoie un petit message à Yves lui disant que nous serons là samedi vers 14h, et qu'il ouvre bien les yeux, car il risque d'apercevoir des choses qui sont habituellement cachées, il ne comprend pas très bien le sens du message, je lui réponds qu'il comprendra samedi. Enfin, samedi après midi, Bianca a mis une jupe qui lui arrive à mi cuisse, pas tro serrante, un t-shirt boutonné sur le devant, elle est complètement nue en dessous de sa jupe et de son t-shirt. Il n'a pas fallu beaucoup de temps à Yves pour comprendre le sens de mon message, quand Bianca a commencé à ranger le studio, il m'a fait un large sourire avec un clin d'œil. Bianca n'a jamais été provocante, quand elle s'abaissait près d'Yves, elle lui laissait le temps d'apercevoir ses seins mais jamais trop longtemps, il a aussi pu voir ses jolies fesses lorsqu'elle nettoyait. Lui qui d'habitude est blanc comme un linge, croyez moi, il avait des couleurs, et moi j'étais au comble de l'excitation, et pour cloturer après le nettoyage, elle s'est assise en face d'Yves, elle a croisé et décroisé ses jambes plusieures fois, il a pu apercevoir son sexe lisse, je pouvais aussi voir le sexe de Bianca en même temps que lui, et croyez moi, mon sexe était dur comme du béton. Il nous a remercié tous les deux et nous sommes partis. Bianca était dans un état, elle m'a dit sur le chemin du retour, qu'elle se doutait que je bandais comme un cerf et qu'elle avait envie de me sauter dessus et de se faire prendre devant lui, mais elle a eu peur qu'il ne la touche, car elle aime montrer mais ne veut pas qu'un autre que moi ne la touche. Quand nous sommes rentrès, je vous explique pas la partie de jambes en l'air. J'ai revu Yves la semaine suivante, il n'osait pas m'en parler, c'est moi qui lui ai demandé comment il trouvait Bianca, il m'a simplement répondu, encore mieux que je pouvais l'imaginer. Yves est décédé trois mois plus tard. Il y a maintenant 4 ans que ça s'est passé, et quand nous y pensons, on est toujours aussi excité. "
par Jagger
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Avec ma femme, Bianca, nous pratiquons l'exib soft. Nous avions envie tous les deux de passer à de l'exib un peu plus hard. Après discussion sur les scénarios, je me suis attelé à trouver une âme charitable qui accepterait de jouer au voyeur à nos conditions. J'en ai parlé à un cousin que je considère comme mon petit frère, je savais qu'il était un peu voyeur, comme quasi tout le monde, mais c'est surtout parce que j'ai une entière confiance en lui que je lui ai proposé notre scénario, qu'il a accepté. Le jour venu, nous sommes à la maison, Bianca n'est pas au courant de la personne qui va matter. Bianca a une longue jupe boutonnée sur le devant, un chemisier blanc et en dessous, un bustier et un string légérement transparent. Mon cousin me prévient qu'il sera chez nous dans 5 minutes, il a garé sa voiture deux rues plus loin que la maison pour que Bianca ne sache pas que c'est lui. J'ai bandé les yeux de Bianca, mon cousin est arrivé. Bianca est assise dans le divan, j'ai commencé doucement à ouvrir les boutons de sa jupe, je sentais la respiration de Bianca s'accèlérer, tandis que mon cousin observait en silence, il voyait maintenant les jambes de Bianca, à hauteur des jarretelles, j'ai arrêter et j'ai commencé à ouvir lentement les boutons de son chemisier. J'ai enlevé complètement son chemisier et j'ai déboutonné le reste de sa jupe, elle est maintenant face à lui en bustier et en string, mon cousin continue à l'admirer et toujours en silence, il peut voir par légére transparence que son sexe est presqu'entièrement épilé. Je la fait pivoter pour qu'il puisse aussi admirer ses jolies fesses. Petite pause, une coupe de champagne pour chacun, événement oblige. Je dégrafe son bustier, et enlève son string, elle est complètement nue et l'excitation se fait sentir. Je chuchote à Bianca si elle désire continuer le scénario que l'on avait décidé ou si on arrête, elle me dit qu'elle désire continuer. Elle s'assied alors dans le divan et écarte les jambes pour faire découvrir son intimité à mon cousin qui commence à être méchamment excité, je m'en rends compte à la bosse à son pantalon, je suis dans le même état que lui. J'écarte les lèvres de son sexe pour dégager son clitoris que je commence à caresser, elle est super excitée, j'arrête de la caresser et je lui donne le gode vibrant (double avec ‘oreilles de lapins' pour stimuler le clitoris), elle le fait pénétrer en elle, elle commence à jouir, elle continue à laisser le gode caresser son clitoris. Elle a joui 3 fois en moins de 15 minutes, je lui chuchote à l'oreille que le voyeur est maintenant occupé de se masturber (ce qui est faux, car j'avais convenu avec lui qu'il ne devait que regarder), je la laisse imaginer et elle ne tarde pas à jouir une quatrième fois. Je la laisse se reposer et mon cousin va maintenant partir, il me demande quand même s'il peut passer aux toilettes avant, car il a un besoin urgent. Quand il est parti, nous avons fait l'amour comme des fous, elle ne sait toujours pas qui était le voyeur, elle aussi essayé de savoir s'il avait joui, comment était son sexe, je lui ai simplement répondu que je lui laissais imaginer.
Par Jagger
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Cette histoire est la suite des aventures de Marie-Line Cette histoire est déja existante sur un autre forum (crée par mes soins l'histoire), et je l'ai modifié pour un second épisode sur Marie-line, ce n'est qu'un fantasme. Un peu plus d'un an et demi aprés sa folle soirée avec ses trois collégues (dont moi), la situation de Marie-Line avait bien évoluée, elle avait divorcé de son mari, et elle avait été pendant plus d'un an la maitresse d'alain Chef de service à la Mairie de Bordeaux, celle liaison avait permis à la belle brune de devenir rédacteur, c'était une sacrée promotion canapé. Alain avait un sacré appétit sexuel et chaque matin Marie-Line devait administré une fellation à celui ci, leur liaison avait duré un an, mais elle en avait assez d'étre un objet sexuel pour alain. Il avait demandé à sa jeune maitresse de se faire augmenter la taille de ses seins sinon il la quitterait, Marie Line n'avait pas les moyens financiers de se passer de l'aide pécuniére du quinquagénaire, elle avait donc accepté. Marie-Line était déja le genre de femme que l'on repérait facilement dans la rue, mais en augmentant la taille de ses seins, elle devint rapidement l'objet de toutes les convoitises. 14 heures 15 : Marie-Line était déja en retard de 15 minutes, c'était une catastrophe pour elle. Le nouveau directeur de Cabinet du Maire était pour le moins tatillon, elle allait prendre une de ses souflantes ! Pourtant elle était appréciée par l'ensemble du personnel municipal, non pas pour ses compétences professionelles, mais surtout par son physique, et surtout depuis que la belle brune avait vu sa poitrine augmentée. On savait qu'elle était la maitresse d'un chef de service qui aurait pu étre son pére, et on avait taillé à Marie-line une réputation de salope Elle portait souvent des collants noirs qui mettaient en valeur ses magnifiques jambes, dans la mairie on l'appelait "la Pin-Up", depuis son opération , méme des imposants pull-over ne pouvaient cacher son opulente poitrine, et pour "une maigre" c'était encore plus marquant . Elle fonçait dans les rues de Bordeaux, elle dépassa le centre ville à toute allure, encore trois feux elle était arrivée devant la mairie, mais le prochain feux était trés long, il commenca à passer à l 'orange, elle accéléra et passa le feu quand catastrophe, un sifflement strident ! C'était la police, elle s'arréta quelques métres plus loin.... 3 points voila ce qui lui restait comme point. Marie-Line était catastrophée, elle risquait une forte ammende, la perte de son permis..... Elle connaissait tous les policiers municipaux, malheureusement c'était les nationaux ! "Bonjour Madame Sortez du Véhicule, coupez le contact" ordonna Vincent. Le deuxiéme policier était resté en retrait, Franck avait 22 ans comme vincent, mais franck n'avait pas un physique avantageux à la différence de vincent qui était considéré comme le play boy du service. Tout de suite Franck avait été attiré par le physique de Marie-Line, surtout par sa paire seins moulée parfaitement dans un pull-over noir. Elle sortit rapidement de sa voiture avec un large sourire enjoleur, elle tentait le tout pour le tout, le coup du charme "Oui messieurs J'ai fait quoi ?" dit elle candidement. Depuis son opération elle utilisait de plus en plus ses charmes, elle fit face à Franck, elle était quasiment aussi grande que lui. "Vous avez grillé un feu Madame ! Donnez moi vos papiers s'il vous plait ! On va controler tout cela " "Tenez Monsieur ! Mais vous étes certain que j'ai grillé ce feu" "Oui bien sur ! On est tout les deux avec mon collégue à avoir vu l'infraction !" "Allez Monsieurs Soyez sympa j'était pressé, c'est juste un feu" Franck malgré le froid suait, cette femme était vraiment trop bonne, un véritable fantasme, visage d'ange, gros seins, bien classe, un petit cul. Vincent ne savait plus quoi répondre, Marie-Line lacha la phrase qui tue "On peut s'arranger peut-étre Messieurs" Sur le coup elle n'avais pas bien compris la portée de ses mots.... Comment cela s'aranger ?" "Je sais que vous policier vous ne gagnez pas grand chose, je vous donne 50 euros en liquide, et vous me laissez partir !" " 50 euros ! Vous nous prenez pour qui, on ne mange pas de ce pain, allez suivez nous, on va aller à la fourgonette , pour notifier tout cela sur un rapport " ordonna vincent. Furieuse elle monta dans le véhicule de la police, les deux policiers faisaient face à la délicieuse Marie-Line vincent lança une oeillade à Franck. "Bon écoutez Madame, mon collégue se demande depuis tout à l'heure votre tour poitrine, il fait du combien ?" Marie-Line était complétement interloquée "Mais vous me prenez pour qui ? Vous voulez en venir ou ?" "Ya juste mon collégue, il adore les femmes à forte poitrine, et de coté vous semblez bien pourvue, c'est du naturel ?" en montrant du doigt la poitrine de la belle brune. "mais...vous étez vraiment....que...deux porcs...jamais je ne..." "300 euros pour insultes à agent en service, la note commence à monter, allez fait pas ta mijorée enléve ton pull" Aprés avoir réfléchi quelques secondes, elle retira son pull, son soutien gorge était noir mais il était trés solide pour soutenir ses gros seins, sa poitrine semblait lourde trés lourde, elle était aussi mal à l'aise le jour ou elle s'était retrouvée devant son médecin de famille, un mois aprés son opération mamaire . Le médecin l'avait regardé comme une belle femelle exitante, celui adorait les femmes aux gros seins, avec une telle poitrine Marie-Line faisait encore plu salope. Les deux policiers étaient scotchées devant les mamelles de Marie-Line mais vincent repris la parole "Donne moi tes papiers, je vais vérifier quelque chose" En consultant sa carte d'identidée il lui demanda "Tu as donc 30 ans et ben ma salope tu est super bonne, bien plus bandante que des jeunettes de 20 ans. "Mais vous voulez quoi ?" Ce que l'on veut, à ton avis ? Mais c'est simple c'est de te la mettre au fond !. Franck prit en pleine poire le coup de poing de la belle trentenaire, il fut tellement surpris qu'il se retrouva rapidement sur le cul, en a peine deux secondes il s'était relevé prét à assommer Marie-Line, vincent arréta le poing de son coéquipier. "Espéce de con, tu ne vas pas frapper sur une elle , je préfére 100 fois la baiser que de lui cogner dessus" Vincent reprit la parole "Bon Madame,on va donc rajouter coup porté à fonctionnaire, exibitionnisme, cela va bientot passer au civil, vous risquer la prison maintenant, c'est trés simple ce que l'on veut faire c'est une partie à trois, et puis on va se dépécher ma petite femme m'attend à la maison, je suis marié depuis 2 mois et elle est trés impatiente ma femme, allez retires tout maintenant !!!!" Marie-Line regarda les deux hommes droit dans les yeux pour les défier et retira lentement son soutien-gorge, les policiers se rendirent compte tout de suite que sa poitrine n'était pas naturelle, jamais il n'avait vu une telle paire de seins, ils étaient particuliérement toniques" "eh ben dis dont ma belle tu me sembles un sacré petit lot, allez la suite maintenant, ta jupe, tes collants, ta culotte" Elle avait maintenant les larmes au yeux, elle n'était plus qu'un objet sexuel qui allait assouvir les désirs sexuels de deux jeunes étalons, elle continua de se déshabiller et rapidement elle se retrouva nue..... Malgré ses succés féminines jamais vincent n'avait comtemplé une telle pouliche, grande, belle classe, pour Franck n'en parlons méme pas ! Allez On va commencer par du classique une bonne pipe" demanda vincent " Ouais, je veux bien. Pourquoi tu ne te mets pas à genoux ? J'ai envie d'une bonne pipe, là, tout de suite!"rajouta franck Les mots ne sortent plus de la bouche de Marie-Line car elle fait ce que le policier lui a demandé, se met à genoux devant lui, confrontée à la taille imposante de sa grosse queue bandée car le policier avait rapidement sorti sa pine de son pantalon. Elle réalise qu'elle respire fort, vincent s'est mis à l'éccart . Son cerveau est comme déconnecté, elle n'est plus très sûre d'être dans le monde réel ou dans un rêve. Elle ne peut pas croire qu'elle va réellement pousser le sexe de cet homme inconnu il y a quelques minutes vers le fond de sa gorge et avaler ses giclées de foutre chaud. Elle enroule ses doigts étroitement autour du membre tressautant, fait glisser son poing qui ne peut se fermer complètement à la base. Elle regarde attentivement le gros gland pendant plusieurs secondes, admire le méat brillant de gouttes de sperme collées sur les bords. Elle baisse la tête, pose ses lèvres à l'extrémité du gland. Honteusement elle darde sa langue, lèche ardemment le jus savoureux de la bite luisante. " Ooohhh! C'est bon !" franck se cambre , tient sa tête avec les deux mains. " Mets-la dans ta bouche ! Suce-la ! Je sais que tu en meurs d'envie. Ooohhh, suce-moi bien salope !" Marie-Line ferme les yeux, essaie d'oublier qu'elle devient maintenant le genre femme qui est capable de tailler une plume à un policier pour éviter de perdre des points pour son permis. Graduellement elle laisse ses lèvres glisser sur sa grosse bite, absorbant cm après cm cette trique géante et palpitante. Elle s'arrête quand elle a absorbé plus d'un tiers du mandrin, réalisant qu'elle risque de s'étouffer si elle veut en avaler davantage. Elle se rapelle son surnom au lycée "Gorge Profonde", à l'époque elle était trés amoureuse de son premier petit copain, il avait menacé de quitter Marie-Line si celle ci ne lui taillé pas une pipe, éprise de son boy-friend elle avait accepté ce petit caprice, le lendemain le jeune homme s'était venté des performances bucales de Marie-Line Alors Marie-Line commence à sucer la queue extrêmement dure, les yeux fermés, tout en s'étonnant sur la rigidité fabuleuse de cet engin. Une petite voix absurde dans son esprit essaie toujours de justifier ce qu'elle est en train de faire. Elle pompe la bite qui devient de plus en plus dure, choquée elle-même de l'ardeur avec laquelle elle est en train de sucer ce jeune policier. Elle avance davantage son visage, plus près de la base velue, écartant les mâchoires autant qu'elle peut, . La queue énorme répond à sa succion dure et humide par un grossissement en taille et en raideur. Le gland énorme pointe de façon obscène vers le haut. " Ummlllppp, " s'étouffe le jeune mére de famille. Ses bruits obscènes de succion et ses gémissements de contentement sont devenus très fort, emplissant la fourgonette. Fébrilement elle commence à hocher la tête de haut en bas, baisant sa bouche avec la grande queue de ce garçon. Ses doigts sont serrés comme ils peuvent sur la base de son membre. Elle commence alors à secouer vigoureusement le mandrin tout en suçant l'extrémité, faisant tourner sa langue autour du gland, l'arrosant de salive, aspirant quand elle le sent qui ruisselle. Plus vite elle le ferait jouir, plus vite elle serait tranquille " Hhhmmm, je vais juter !" gémit Franck. " Ooohhh! Cà vient, ! Je vais tout lâcher tu sais! Ah, suce-moi, suce-moi à fond! T'es une suceuse fantastique!" Ce compliment répugnant, choquant, est musique à ses oreilles. Elle se sent rougir pendant qu'elle commence à pomper la grosse tige aussi dur qu'elle peut, ses joues gonflées par l'épaisseur et la raideur de la trique. Son poing est devenu un piston qui va et vient sur le membre gigantesque. Elle a hâte maintenant de sentir la décharge dans sa bouche, hâte de devoir avaler aussi rapidement qu'elle le pourra tout le sperme dégorgé par le policier. " Avale tout s'il te plaît ! Je jute... je juuuuuuute !" Il saisit sa tête, elle commence à s'étouffer au moment où ses talents de suceuse obtiennent leur juste récompense. Un jet énorme de sperme jaillit du gland gonflé, se répandant dans sa gorge. Elle s'accroche à l'énorme bâton crémeux, appréciant le goût du liquide du jeune policier. Honteuse, elle continue néanmoins de secouer et de sucer en même temps, ne voulant pas libérer la pine de son garçon avant d'avoir pompé jusqu'à la dernière goutte de cette crème salée. "eh ben dis dont j'en ai connu des voraces mais comme toi jamais "dit franck Eh ben c'est à mon tour maintenant ma belle, ordonna vincent. Je vais faire quoi avec toi s'interrogea t-il Vincent n'en revenait pas, Marie-Line avait vraiment un corps magnifique, pas un poil de graissse, il n'y avait rien à jeter sur cette magnifique femme, et quelle suceuse ! Il était marié depuis 2 mois à une asiatique de 21 ans, il y avait bien quelques sentiments entre eux mais c'était surtout une sacré affaire au lit, malheureusement son épouse était plate, et il adorait les femmes bien mamelues. Ce probléme allait étre résolue bientot, sa femme allait se faire augmanter la taille de ses seins pour satisfaire les envies de son mari. Vincent était encore dans ses pensées mais il se reveilla de sa torpeur. "Eh ben, tu vas me faire une cravatte de notaire pour terminer tout cela" affirma vincent. "une cravatte de notaire....mais c'est quoi ?" "Tu ne sais pas ce que c'est une cravatte de notaire ?, avec le matos que tu as c'est vraiment dommage..." "Une cravatte de notaire c'est juste que tu va me branler avec des seins ! Allez dépéche toi ma femme m'attend" Vincent avait éjaculé pendant la gaterie de la jeune mére de famille à franck, il se remasturba, en voyant le corps de la belle brune, il reprit rapidement de la vigueur, elle était toujours sur les genous, le policier se mit à la hauteur de ses seins. "Allez met ma bite entre tes seins, compresse bien mon sexe et fait des va et vient" "putain tu me fait mal à la bite, crache sur tes seins pour que cela coulisse bien, et met des coups de langues sur ma bite" Les seins de Marie-Line étaient vraiment moelleux et la situation tellement exitante que vincent ne tint pas longtempts, il gigla en premier sur le haut des seins de sophie et se termina sur son visage.... Marie-Line ne paya pas sa contraventation et ses différents délits, les deux policiers repartirent franck avec le soutien de gorge et vincent avec sa culotte. Deux mois plus tard, les deux hommes furent révoquées de la police, ils avaient demandé à une étudiante de 18 ans une pipe en échange de leur mansétude, c'était la niéce du Préfet !.
Jeanjacques |
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Marie-Line est une de mes collégues, et je l'avoue j'ai bien envie de passer un 5 à 7 avec la belle brune. Elle a 28 ans, normalement ce n'est pas genre de femme, brune pas une grosse poitrine, je préfére les femmes avec des formes, des gros seins oui j'adore ! Mais marie line a d'autre atout, elle est mate de peau, elle est relativement grande, un superbe visage, des jambes bien bronzées, une belle bouche, elle est mariée deux enfants mais tout cela ne calme pas ma libido, je l'imagine à mes pieds, essayant de me sucer au mieux, cette situation hard tranche avec la sage Marie-line, je me demande méme si elle a déja sucé un homme ! Elle est trés sexie, elle met souvent en valeur ses jambes, un petit cul comme je les aime. Marie-Line n'est pas une bombe comme on peut l'imaginer, ce n'est pas une blonde aux gros seins, mais une brune à la petite poitrine mais elle a d'autres argumements. Un joli visage, une bouche gourmande, des trés belles jambes La semaine derniére Marie line était plus bandante que jamais ! Une jupe relativement courte avec des bas noirs qui mettent en valeur le galbe de ses jambes ! De coté c'était encore plus impressionant, putain elle a une de ses paires de cuises Je me demande ce qu'elle fait avec son mari au lit, elle m'exite avec son coté marié, bonne mére de famille, elle le suce ? elle se fait prendre par derriére ? En somme je fantasme sur elle, et je vais vous faire profiter de ces fantasmes. A 20 ans j'étais le plus jeune du service et je me faisais charier par les plus anciens. Dés le départ j'avais repéré Marie-Line, elle avait 10 ans de plus que moi, quelle belle femme, marié avec deux enfants mais cela n'allait pas calmer ma libido. J'étais un amateur de films pornos, et Marie-Line ressemblait énormément à Daniella Rush, malheureusement elle est beaucoup moins salope qu'elle, sinon le bureau serait devenu un baisodrome. J'avais un fanstame à réaliser avec elle, Marie-Line à mes pieds entrain de me sucer ma queue, et pour finir une bonne éjaculation faciale sur sa belle frimousse de femme mariée. Un de mes collégues connaissait mes penchants pour Marie-line, mais il me confirma que je n'avais aucune chance avec elle, elle est bien trop sage pour avoir une aventure extra-conjugale. Tout cele était bien mal parti, heureusement le destin me donna un coup de pouce Ces derniers temps marie-line ne semblait pas étre de bonne hummeur, le jour J fut le départ en retraite d'une de mes collégues, elle organisa une soirée pour féte son départ..... Généralement ce genre de soirée était bien guindée, surtout dans les salons austéres de la mairie de Bordeaux, le départ de jacqueline, collégue dévouée depuis plus de 30 ans du service de l'état civil, semblait étre encore une soirée particuliérement bien tranquille. Marie-Line avait une tenue plus sexie que d'habitude, une minijupe trés courte pour une femme mariée, une mini-jupe qui mettait en valeur ses magnifiques jambes, les collants noires renforcaient le galbe de ses cuisses, et surtout des bottes qui la rendaient "plus pute". Elle était particuliérement salope dans cette tenue, c'était suprenant de sa part, elle qui était d'habitude si sage si amoureuse de son petit prof de mari, elle nous avait pas habitué à faire profiter ses charmes tous ses collégues de travail, d'ailleurs ils étaient nombreux à baver sur la belle brune à la bouche gourmande, méme les hommes mariés ne se privaient à mater le petit cul de Marie-Line. Je n'arrivais pas à détacher mon regard du coprs de Marie-Line; d'ailleurs je n'étais guére discret, elle allait certainement se rendre compte que je la détaillais du pied à la téte, en m'imaginant en téte à téte avec elle, prét à faire des cochoneries avec elle. Marie-Line s'enfilait les verres de champagne à la vitesse grand V, trés rapidement elle ne semblait plus étre dans son état normal. Au bout de 5 verres la belle brune était ivre, j'appris dans la soirée que Marie-Line avait découvert son mari il y a quelques semaines dans une situation comprometante. En quittant le boulot, beaucoup plus tot que d'habitude elle découvrit son mari entrain de pistoner le cul d'une de ses éleves de 18 ans, une blonde à trés forte poitrine. Son mari la trompait avec une des ses éléves, marie-Line si amoureuse de son mari, voyait sa vie gachée ! Elle était complétement paumée et ne croyait plus en rien. Marie-Line n'était plus en état de rentrer chez elle, je lui proposa de la racompagner, elle accepta. elle m'acompagna dans ma voiture, elle habitait dans la banlieue de Bordeaux. A un feu rouge, robert et alain deux collégues de travail nous proposérent de venir boire un dernier verre chez robert. Marie-line accepta, j'étais dégoutée, je pouvai me retrouver seul à seul avec elle, et me voila dans un plan à quatre. Surout que Robert avait déja fait des avances trés poussées à Marie-Line il y a quelques mois , et celle ci évidement avait refuse, mais la belle brune semblait avoir un état d'esprit trés différent ce soir. Robert 55 ans avait une trés belle maison, il avait fait les 400 coups avec alain 52 ans, il allait régulièrement dans "des bars à pute" mais Marie-line avait un style trés différent, BCBG, trés classe, et surtout le coté sainte nitouche de celle ci exciter les deux hommes Ce soir Marie-Line avait envie de séduire, pendant que l'homme prépare la boisson, elle en profita pour croiser les jambes en prenant soin de retrousser sa jupe jusqu'à mi-cuisse. Le visage de robert s'empourpra, Il avait une vue sur les jambes et les cuisses de Marie-Line. Je ne comprenais pas bien ou voulait en venir marie-line, elle cherchait à se faire violer ou quoi, surtout que les deux quiquagenaires n'étaient pas des enfants de choeur. La jeune femme s'approche et s'arrête à un mètre des mâles. Elle se tient droite, les mains sur les hanches et les jambes écartées.
- Vous n'avez vraiment pas envie de passer un bon moment ? Qu'est-ce que vous attendez pour les sortir ? Elles vont exploser, vous ne croyez pas ? Souffla-t-elle les yeux mi-clos et la bouche légèrement déformée par une moue insolente.
Robert et alain étaient maintenant immobiles. Robert n'en revenait plus de trois ans qu'il cherchait à sauter cette garce, il avait tout essayé, lui proposer un poste plus important, ou méme directement une bonne somme d'argent mais elle avait toujours refusé. Il avait encore plus fantasmé sur Marie-Line, la période ou elle était enceinte, il avait bloqué sur seins qui avait grossi tout au long de sa maternité, il l'aurait bien culbuté à méme son bureau et voila qu'aujiourd'hui Marie-Line voulait se donner sans aucune raison. Marie-Line, la belle brune trentenaire, la bonne mére de famille qui n'avait connu que trés peu d'aventures dans sa vie (son premier copain et son mari actuel) se comportait comme la derniére des trainées, elle n'était plus qu'une femelle en chaleur. Marie-Line s'avança vers les deux hommes (j'étais environ à 5 métres sans pouvoir réagir) et elle plaqua chaque main sur les parties intimes pour les refermer, alain ouvra la bouche sans pouvoir prononcer un mot. Son visage était rouge d'envie. Marie-Line sentit une pine courte mais épaisse. Son autre main s'était refermée à travers le tissu du pantalon de robert sur un sexe dure comme du bois dont le propriétaire restait sans réaction. Les tempes de la jeune mére de famille étaient martelées par ses battements de cœur qui s'accélérent au fils du temps. Jamais la prude Marie-Line ne serait cru de tels gestes, mais l'alcool aidant et l'indidélité de son mari lui faisaient perdre toute retenue. Il y a quelques mois ses hommes la dégoutaient, ils ont plus de 50 ans sans aucune moralité, prét à voir une aventure avec une femme mariée et en plus enceinte ! Mais ce soir le démon est en elle.... Ses doigts trés fins entame un massage doux et régulier des parties intimes, robert émet un couinement sourd tandis que son collègue respire bruyamment en soufflant. Soudainement elle ouvre soudain les yeux en grand et se mord les lèvres pour ne pas crier, j'ai décidé maitenant que j'avais droit à ma part du gateau. Cette salope m'exite depuis trop longtemps avec ses airs de sainte nitouche Je me suis glissé derrière la jeune femme et j'ai refermé mes mains sur ses hanches tout en appuyant mon bas-ventre sur son postérieur. Marie-Line pencha la tête en arrière et j'en profita pour coller ma bouche dans le cou de celle ci et de mordiller la chair chaude et satinée de son épaule. Marie-Line émet un feulement aigu, jamais elle n'avait eu autant de désir, elle n'avais qu'une envie que les trois hommes la prennent à méme le sol. Mes mains quittent ses hanches pour descendre le long des cuisses et remonter, retroussant la jupe et pétrissant fermement les cuisses de la jeune femme. Ses cuisses sont vraiment magnifiques Robert et alain sont anesthésiés par la caresse qui, à présent, concerne leurs couilles maintenant emprisonnées dans les paumes de mains de Marie-Line. Marie-Line lâche ses deux prises en hurlant.Je viens en effet de faire pénétrer mon majeur dans le puits trempé après avoir écarté un pan de la culotte. Elle est au bord de l'évanouissement. La jeune femme a les yeux fermés et la bouche ouverte. Incapable de tenir sur ses jambes, c'est mon bras libre qui la soutient par la taille. Robert s'approche et lui prend le visage entre les mains. Elle ouvre les yeux à demi et découvre le visage rouge de l'homme qui lui fait face. La jeune femme ouvre légèrement la bouche comme un appel. Il colle sa bouche à la sienne et une langue épaisse enveloppe celle de Marie-Line avant de tournoyer. L'individu souffle comme un bœuf. Il plaque une de ses mains sur un sein pour le masser délicatement. En prenant possession d'une sein de Marie-Line, il trouve dommage que cette jeune salope n'ait pas plus de poitrine, avec une poitrine regonflée elle aurait encore plus de succés avec les hommes. Mais alain voulait aussi aussi profiter des charmes de Marie-Line, elle pouvait peut étre se reveiller et partir Il poussa légèrement son collègue, se positionne face à Marie-Line. Ensuite, il se met accroupi et son visage est à présent face au sexe de la jeune mére de famille. Le slip baissé au niveau des genoux, Marie-Line peut écarter les jambes ce qui permet à alain de fouiller les chairs intimes plus confortablement. La jeune femme BCBG si amoureuse de son mari, n'est plus maintenant que la derniére des trainées, prét à se faire sauter par trois hommes dont deux qui ont le double de son age ! Alain saisit les cuisses à la peau satinée et approche sa bouche de la toison humide,il enfonce le bout de la langue et parvient à entrer en contact avec son bouton d'amour qu'il se met à agacer avec application. Jamais Marie-Line n'a connu autant de désir, il faut dire qu'elle a connu trés peu d'homme dans sa vie, elle sait trés bien que les deux hommes les plus agées sont des vieux vicieux et qu'ils ne vont pas se priver de lui faire subir tous leur caprice. La bouche ouverte et les yeux fixes, un miaulement continu et étouffé sort de sa gorge séche. Alain avance de nouveau ses lèvres pour recommencer à embrasser Marie-Line et enserre ses tétons à présent libérés du chemisier. La jeune femme saisit la tête d'alain, plaque sa bouche sur ses lèvres et enroule sa langue autour de la sienne. Au bout d'un moment, elle me repousse mais aussi Alain et Robert. Ces derniers, surpris, regardent la jeune femme enlever sa culotte qu'elle dépose sur une chaise et se déplacer vers un sofa elle s'allonge. Nous nous placons autour d'elle, telle des assaillants autour de leur proie. Je lui dit en hurlant
- J'en peux plus, t'es trop bonne Cela fait trop longtemps que j'ai envie de baiser !
J'ouvre fébrilement ma braguette pour sortir mon sexe. Je me positionne entre les jambes de la femme infidèle. Les deux autres se sont déplacé et sont de chaque côté du sofae. Robert descend son pantalon et baisse son slip. Alain regarde Marie-Line avec envie, lui aussi veut avoir sa part du gateau.
- Sors là ! Lui demande-t-il d'une voix sourde.
La jeune femme soutient son regard et avance les mains vers la braguette de velours déformée. Ses doigts nerveux déboutonnent l'ouverture. Marie-Line plonge une main à l'intérieur du vêtement pour entrer en contact avec une tige chaude et ferme contenue dans un caleçon. Il saisit le poignet de la jeune mére de famille. Marie-Line parvient à sortir un bâton de chair brune et bouillante et une paire de couilles gonflées. Le sexe est droit comme une baguette. Elle prend la hampe avec ses deux doigts et tire légèrement sur le prépuce pour faire apparaître un gland rond et luisant. Elle procède de la même manière avec Robert qui se trouve au bord de l'apoplexie. Elle esquisse un sourire vengeur et a une pensée furtive pour son mari. Sentant qu'il ne résistera pas très longtemps, elle gobe le sexe de robert.
- Oh, c'est pas vrai, suce, oui, suce bien salope !
Robert, la mâchoire serrée et les poings serrés est au bord de l'effondrement. Sa voix sourde est déformée et ressemble à une plainte. L'épouse infidèle, creuse les joues et aspire la queue. Elle sent la bite se cambrer contre son palais et sort le sexe de sa bouche. Elle astique la hampe et tente de tourner la tête lorsque les jets de sperme giclent en saccades pour atterrir sur sa poitrine mais Robert se finit sur le visage de Marie-Line aux grands mécontentements de celle ci . Enfin, à bout de souffle et épuisé, il s'écarte, il adore éjaculer sur le visage de ses maitresses et Marie- Line sera une femme supplémentaire sur son tableau de chasse . Alain saisit le poignet de la jeune femme afin d'appliquer un mouvement de masturbation. Il sait trés bien qu'il ne pourra jamais assurer sur ce jeune pouliche, il préfére que Marie-Line la branle tel un adolescent Alain se raidit brusquement les mâchoires crispées et le souffle coupé. Le méat libère une longue traînée blanche qui s'étale sur le ventre de Marie-Line. Il s'écroule ensuite sur une chaise, abruti. Je plonge ma main dans une de mes poches de mon pantalon pour en extraire une pochette de préservatif, l'ouvre, saisit la capote et la fait glisser sur mon sexe. Je saisis ma bite d'une main et l'enfonce progressivement dans son vagin, une grimace aux lèvres. Je me dit que Marie-Line n'est peut étre pas l'oie blanche que je crois, et je ne veux pas prendre le risque de chopper une saloperie Je m'empare des hanches de Marie-Line qui se cambre en poussant un cri strident, la tête est en arrière et la bouche ouverte. Elle replie les jambes autour de ma taille qui commence, avec une régularité de métronome, à la posséder. Le grincement du sofa raisonne dans la salle ainsi que les gémissements de Marie-Line. Je n'en reviens pas, je suis entrain de la faire jouir, je l'ai complétement à ma pogne, la mére de famille n'est plus qu'une femelle en chaleur
- Putain Tu es trop bonne !
- Doucement ! Répond Marie-Line , que les coups de boutoir secouent vigoureusement.
Mais je ne l'écoute pas, j'accélére encore mes coup de pine La jeune femme me fixe .Mes mouvements de reins deviennent de plus en plus désordonnés jusqu'à ce que je me crispe dans un dernier assaut, le visage déformé par une grimace de plaisir. Un grognement étouffé sort de ma gorge pendant qu'elle pousse un cri strident. Je me retire de son vagin, enléve la capote et termine par une éjaculation sur le haut de son visage. Elle referme son chemisier avant de descendre pour récupérer son slip qu'elle glisse dans son sac à main resté à proximité. Puis, elle remet un peu d'ordre dans sa coiffure. Alain ne peut s'empécher de lui dire avant qu'elle parte Je t'avais dit que je te baiserai !
Tu est quand méme une sacrée chaudasse sous tes airs de bonne mére de famille
Jeanjacques
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J'ai connu ce mec sur le net, un légionnaire reconverti en gendarme mobile, on parlait et délirait sur le net à chaque retour de ses missions, on se faisait des plans cul pour les appeler ainsi puisqu'on faisait l'amour via ICQ. C'était toujours absolument délicieux, il avait une imagination débordante, qui m'existait à mort, et quand mon mari rentrait je lui racontais et cela nous existait mutuellement, cela m'arrangeait car je pouvais me calmer !!! Cela a duré deux ans et puis un jour il a décidé que l'on se téléphone, juste pour entendre nos voix ... J'étais pas super motivée le virtuel me convenait, pourquoi aller plus loin… Je ne l'ai jamais regretté… Je suis d'abord tombée amoureuse de sa voix … Nous avons commencé à faire l'amour par téléphone c'était une découverte pour moi, j'étais pas trop inspirée, je ne voyais pas comment on pouvait se faire plaisir par tel, mais sa voix était tellement envoûtante et sa respiration si explicite que j'en tremblais à chaque fois qu'il me faisait l'amour au tel. Il savait me dire quoi faire pour me rendre folle, et surtout l'entendre jouir aussi intensément au téléphone me, rendait folle d'excitation et de désir pour lui … Et là ce fut le déclenchement du point de non retour, tout était prétexte à s'appeler à s'échanger des SMS. Je disais tout à mon mari quand il rentrait le soir, je ne voulais rien lui cacher, et puis j'avais besoin de partager toute cette histoire avec lui car je sentais qu'au delà d'un plan sexe j'avais des sentiments pour ce gendarme !!! On passait donc des nuits entières avec mon homme à imaginer tout plein de plans fous, à définir ce qui m'était permis ou non, cela dopait notre couple à fond ce partage était dément, j'échangeais autant de SMS avec lui qu'avec le gendarme, et j'étais amoureuse comme une gamine de deux hommes. Le gendarme pour le nommer (Dom) , était lui aussi au courant que je partageais tout avec mon mari , cela ne le dérangeait pas , en même temps il avait le beau rôle,les choses étaient clairement définis , c'était certes une histoire d'amour , mais pas une histoire qui casserait mon mariage. Et puis nous avons décidé de nous voir tout les deux dans un premier temps histoire d'apprendre à se connaître autrement que virtuellement. Ce fut un coup de foudre mutuel, moi qui angoissais parce que j'avais 10 ans de plus que lui je fus vite rassurée, un beau gosse d'un mètre 80 tout en muscle, des yeux bleus à se noyer dedans et un sourire à mourir. Ce fut une véritable décharge électrique, nous avons passé plus de 3 heures à nous embrasser, nous toucher, il me faisait voler dans les airs tellement il était musclé j'avais l'impression d'être une plume dans ses bras !!! Il avait décidé que nous ne ferions pas l'amour la première fois, pour bien définir que nous trois cela devait durer. Le soir je suis rentrée j'étais sur un petit nuage, mon mari était plus inquiet, normal, je décidais avec lui que maintenant se serait dom et moi mais avec toujours mon époux dans la pièce ou dans la maison. Ce fut donc le deuxième rendez vous, bien plus axé celui-ci. C'était chez nous, les garçons se voyaient pour la première fois, un peu stressés tous quand même !!! Mais cela s'est super bien passé les garçons sont devenus de suite amis et se sont trouvés plein de point commun une incroyable complicité est né entre eux, nous avons mangés ensemble et mon mari est parti dans son bureau , Dom et moi sommes allés sur le canapé , pour apprendre à nous connaître mieux , tout en sachant que mon homme (Alain) nous matait, Dom faisait exprès de relevé ma jupe afin qu'Alain profite pleinement du spectacle , il laissait juste apparaître la naissance de mes bas ,il faisait descendre mon string tout doucement, me léchait les seins,me touchait le sexe en faisant bien attention qu'Alain aussi puisse en profiter mais tout en faisant comme si il ne savait pas qu'Alain regardait.( j'ai su plus tard qu'ils échangeaient mutuellement des clins d'œil), comme si Dom guettait son assentiment !!!
Après diverses jeux de taquineries je me suis accroupie devant lui, et me suis emparée de son sexe absolument raide et dur, le lécher, le mordiller tout en sachant que je lui donnais du plaisir, mais savoir que j'excitais aussi mon mari me motivais encore plus, je faisais durer le plaisir en prenant mon temps, les garçons étaient comme fous, je voyais mon époux dans la glace se toucher, et Dom à la limite de ne plus pouvoir tenir…Dom a joui comme jamais en même temps j'entendais mon époux dans la pièce à coté … Ce fut l'apothéose total, j'ai adoré, c'était un pied sans nom, même si ce jour encore était sans pénétration, sincèrement il n'y en avait pas besoin …
littlemiss69
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bonjour à tous,
ça c'est passé chez un couple d'ami , depuis plusieur semaine que l'on se fréquentais, nous avions décider de faire un repas chez eux. nous etions au courant de leurs ébats ,plus que tumultueux et dans le besoin de s'hexiber ou d'échanger, qui ne nous choquer pas (chacun et libre de ses actes) donc aprés un repas plus que bien arrosé les langues se libére et on commence à parler de leur experience sexsuelle libéralle. a ma grande surprise c'est mon epouse qui ouvrie les hostilitées,se qui à du m'exiter d'avantage. nous voila à moitié nue ,en train de comparer les seins de nos femmes, de les toucher,sans aucunne arriere pensée. puis les choses se sont corsées : concour de féllation ,face à face avec nos propre épouse. ensuite bonne partie de jambe en l'air sous les yeux de chaque couple.
j'en garde un trés bon souvenir, mon épouse aussi.c'etait la premiere fois pour nous de s'hexiber comme ça,je pense que l'alcool y etait pour beaucoup, malgrés tout j'éspere qu'un jour cela nous arrivera encore,car nos amis en déménagé et la vie continue son chemin
Foxx
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cette jeune collègue, était vraiment sexy et bandante, elle avait un regard de chienne attendant d'être saillie par un male en rut. Agée de 25 ans, mariée, elle était très bien roulée, seul son visage sans être laid, avait un rictus qui l'empêchait d'être beau. Demeurant pres de chez moi, nous pratiquions le co voiturage avec un collègue qui passait nous prendre devant chez moi. J'occupais le siège passager et Lise appelons la comme cela, montait derrière moi. Plusieurs fois au cours du trajet, j'avais laissé ma main trainer le long de sa botte remontant jusqu'au genoux sans jamais recevoir de rebuffade. Si nous partions au travail en voiture, en revanche nous revenions en RER, n'ayant pas les mêmes horaires. Ce vendredi la, je montais l'escalier menant a la sortie, lorsque je vis Lise qui se dirigeait également vers la porte. Je lui demandais si elle voulait rentrer avec moi, elle me dit oui avec enthousiasme, ce qui me conforta dans l'idée que j'avais un ticket avec elle. C'était l'hiver, il était 16 heures et nous avions quitté le boulot plus tot tous les deux sans nous concerter. Arrivés a Vincennes, je lui demandais si elle voulait prendre un pot, ce qu'elle accepta. Nous nous rendîmes dans le premier café venu et nous primes une table dans une salle un peu a l'écart. Notre consommation commandée, je la pris par les épaules et l'embrassais goulûment sur la bouche, elle me rendit un patin baveux a tel point que ma queue commença a gonfler dans mon jeans. Comme d'habitude, elle portait une jupe plutôt courte, sous laquelle je passais une main, rencontrant des bas tenus par un porte-jarretelles, et un string en dentelles tres fines. Elle écarta largement les cuisses pour me permettre de la doigter tout à mon aise, ce qui me permis de voir qu'elle avait la chatte entièrement rasée et trempée. De son coté Lise me massait la bite à travers mon jeans dans lequel j'étais de plus en plus à l'étroit. l'escalier des toilettes au sous-sol se trouvait juste ne face de notre table, je demandais a Lise si elle n'avait pas envie de pisser, car moi j'avais envie. Nous descendîmes, puis nous avons ferme la porte de l'unique WC à la turque du café. Je m'agenouillais et remontant sa jupe je lui fouillais le sexe de ma langue et de mes doigts, l'enculant même avec le pouce sans aucune résistance tant elle mouillait. Elle eut un 1er orgasme et se mit a son tour a genoux pour me sucer la bite avec gourmandise, portant mon érection a son summum. Presses par le temps je la fis pencher en avant au dessus de la cuvette et la pénétrais jusqu'aux couilles dans cette ambiance trouble aux senteurs d'urine et d'ammoniac très forte. Je sortais et entrais dans son con baveux a la limite d'échapper, et a un moment elle me dit, "non, non pas mon petit trou" ce que j'interprétais comme une invite. Je déplaçais donc mon gland sur son anus et elle donna un grand coup de rein pour que je l'encule a fond, elle parti alors dans un délire de jouissance si fort qu'elle pissa tout debout avec ma bite enfoncée dans ses intestins. Lorsqu'elle eut fini de jouir je partais a mon tour lui graissant l'anus de longs jets glaireux. Lise qui savait se tenir et avait été bien éduquée, me nettoya la queue de fond en comble avant que nous remontions finir nos bières. Par la suite je changeais de boulot et perdis Lise de vue. Mais je garde un souvenir bruant de ce vendredi soir. Je n'avais même pas eu l'impression de tromper Jeanne, car cet épisode était purement sexuel à la limite bestial. Fruit de la rencontre de deux individus en mal d'amours fortes
mylene bruno
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Imagines d'abord notre rencontre dans un petit Resto Français donnant sur la Rivière des Prairies… Souper léger, longue conversation intime, puis cognac savoureux à se dévorer des yeux… puis à s'embrasser tendrement, en se caressant le visage et les mains… Mes yeux plongeant dans le décolleté ravageur de ta robe, entrevoyant ton soutien-gorge en dentelles, fascinés par la peau satinée de tes seins superbes et épanouis… mes prunelles azur remontant ensuite sur ta gorge offerte, embrassant ton cou vibrant de plaisir, nos lèvres se rencontrant dans un baiser d'une tendresse et d'une douceur longtemps retenue, nos langues se mélangeant dans un baiser sensuel…
Caresser nos sexes sous la table, à travers les vêtements! Mon pénis tendu à tout rompre… Un peu de liquide perlant de mon gland et humectant mon boxer moulant noir… Ta vulve liquéfiée, ton clitoris en ébullition sous les caresses de mes doigts a travers ta robe et ta culotte complètement inondée…
Nous nous dirigeons sans tarder vers le petit hôtel que nous aurons réservés tout près… Après un passage a la réception, Nous nous précipitons vers notre chambre… Mes mains parcourent mon dos, tes jambes, tes fesses pendant que tu tentes d'ouvrir la porte! Fou rire..! : )
Enfin seuls… L'extase, la fusion est proche… tu me retire mes vêtements un par un… Mon pantalon tombe, mon phallus émerge tout seul de mon boxer, trop tendu pour y être contenu… tu ne peux te retenir de l'embrasser, de le glisser dans ta bouche… et de me pousser tendrement sur le lit… Ou tu me déshabille avec délicatesse, mon sexe prisonnier de ma main qui le masturbe doucement….
C'est ensuite à mon tour de te parcourir, je te reléve ta robe afin de voir tes superbes jambes... je fais glisser tes bas le long de tes jambes galbées... Je dégrafe ta robe qui finit par tomber sur tes chevilles ... Te voilà devant moi, en string dentelle et soutien-gorge assortie, la lumière de la lampe projetant ta silhouette contre le mur... Mes caresses commence a parcourir ton corp en emportant dans leur elan ton string...Je m'occupe ensuite de ton soutien-gorges pendant que je te couvre le corp, les hanches et le minou de baisers et de lechouilles tendres et chaudes...
Une fois nus tous les deux, nous nous caressons avec fébrilité, chaque centimètre de notre peau…
Ma bouche embrasse et lèche ton cou, pour descendre vers tes seins dont je suces avec douceur les superbes mamelons roses et durs, dressées, tendues a tout rompre. Mes mains caressent tes seins et le creux qui les relient avec une tendresse extrême… Je les caresses aussi avec mes joues, mes cheveux… Tu gémis de plaisir..
J'effleures ensuite de mes lèvres ton ventre, tendu par l'attente de la fusion de nos sexes… Ma langue descend pour se frayer un chemin a travers tes monts de vénus… et enfin…
Je re-découvres avec extase ta vulve complètement mouillée… tes lèvres que mes doigts écartent pour mieux embrasser ton clitoris complètement électrisé… L'entrée de ton vagin que ma langue et mes doigts pénètrent légèrement… Tu cries d'excitation..! Tu réclames que je te fasse jouir… Tu me demande de te présenter mon pénis pour m'accorder les mêmes faveurs. Nous offrons l'un a l'autre notre sexe prêt à jouir, en transe…
J'entreprends alors de sucer avec ferveur ton clitoris, tout en caressant tes cuisses, ton ventre, tes fesses douces comme la pêche… Et je dois abandonner brièvement quand j'engloutis mon pénis jusqu'à la base, caressant mes deux bijoux qui l'accompagnent… je gémis d'extase et de bonheur… je me retiens, te ralentis pour ne pas me provoquer d'orgasme prématuré
Je reprends ma tâche amoureuse jusqu'à ce que tu cries de jouissance, que la cyprine, ce jus d'amour, envahisse ma bouche, que je bois avec extase… que tes cuisses se resserrent sur mon visage, ton clitoris n'en pouvant plus…
Tu te retournes ensuite face à moi… Nous nous embrassons à nouveau, nous nous caressons… ton vagin est en feu et tu réclame que je te pénètres pour éteindre cet incendie qui te consume… Tu t'étends sur le ventre, tes cuisses largement écartées et tu gémis : " pénètre moi, mon cœur, mon mâle… Va au fond, caresses de ton pénis les moindres recoins de ma fente… oui! Oui! Plus loin! "
Je te pénètre d'abord d'un rythme lent, car tu es sur le fil de la jouissance… Tout en te caressant le dos, le cou avec mes mains… j'attrapes l'huile que tu as apporté et en asperge ton dos… Je te masses avec passion, au même rythme que mes pénétrations… Tu râle de bonheur…
Tes gémissement s'accélèrent et s'amplifient… J'augmentes le rythme pour les accompagner… Tout à coup, des cris d'orgasme, je sens ta vulve se liquéfier dans un jet de cyprine… tu gémis de bonheur… " jouis mon ange, viens… Je vais venir avec toi… oh! Oooooooh! Mes testicules se contractent au rythme de leurs éjaculations… Le sperme jailli le long de l'urètre, transperce le gland pour jaillir et me donner l'extase en même temps que toi…
Je m'étends sur toi, inondé de jouissance et d'extase… Moment si longtemps attendu… instant de tendresse et de communion complète de nos corps et de nos êtres… Tu te retournes pour m'embrasser, nous nous murmurons des mots doux… " C'est ma meilleure baise depuis longtemps… Je vais encore te faire jouir ce soir… " " Oui mon ange… encore et encore… Mon sexe est ton sanctuaire… Chaque moment libre de mes pensées y sera tourné… Je te désire, tu me fais perdre la tête… Tu es beau… Mon corps t'appartient… "
Nouveaux baisers, nouvelles caresse le long de tes hanches, de tes bras, de tes coudes, de tes mains que j'embrasse avec ferveur et romantisme… A nouveau, sous les caresses de mes mains sur ta poitrine, ton ventre, ton cou, tes hanches, mon pénis commence à se durcir… Mon autre main libre achève de le dresser…
Cette fois, mon phallus sera plus endurant… Il te procurera plusieurs orgasmes avant de jouir lui-même… Tu t'étends sur le dos en élevant les jambes qui prennent appuis sur mes épaules… Mon sexe pénètres ton minou et tu cries de surprise et de plaisir en sentant la profondeur de ma pénétration, qui touche avec vigueur le fond de ton vagin… Et l'amour reprend, rythmé par une musique romantique… Mes mains prennent appuis sur tes épaules, je te caresses la poitrine, les cheveux, le cou… Nos yeux sont rivés les uns aux autres, nos visages reflètent un état d'abandon total…
Tout a coup, tes yeux chavirent… tes jambes faiblissent et glissent le long de mes bras… tu gémis d'extase et de jouissance… je sens l'élixir de ton orgasme couler entre mes cuisses… Je me penche vers toi pour t'embrasser et te murmurer " Oui ma toute belle, oui… Viens… jouis encore et encore… "
" Oh oui… encore, gémis-tu…Baises moi… " tu te retournes alors et élève ton bassin… Tu te retrouve a genoux… Je prend appuis sur le mur de mes mains… Je te pénètres à nouveau sous cet angle totalement excitant… Je te pénètre à fond et te caresses le dos, le ventre, l'intérieur des cuisses, tes seins… je presses et excite tes mamelons… Ma main droite, la plus habile… glisse vers ton clitoris pour te masturber en même temps que mon phallus te pénètre langoureusement… Tu gémis d'extase… " Ha! Haaaaa! C'est trop bon! " Je te murmure " Tout mon corps est tendu vers ta jouissance, mon ange… "
Puis à nouveau tu viens… l'orgasme fait glisser tes mains du mur… ta tête tombe sur l'oreiller… je continues a te baiser… Second orgasme…. Le lit est complètement inondé, nous y pataugeons avec extase..
Soudain, ma tête explose..! Cette éjaculation m'a pris par surprise! " Tu gémis : oui mon mâle, vient avec moi… "
Nous prenons une pause après une douche brûlante, étroitement enlacés avec nos coupes de champagne bien fraîches avant de continuer cette soirée inoubliable…
Sharp
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Je suis arrivée à sainte maxime depuis deux, trois jours seulement … Nous avons pu définir un rendez vous chez moi pour le début de soirée. J'ai passé plus de deux heures à me préparer pour toi, je veux que ton premier regard me rassure, je veux être au top pour toi, que tu ne regrette rien … La rencontre est fulgurante, tu es comme je le désirais … Nous sortons vite de l'appart pour nous retrouver tout les deux, nous décidons d'aller au resto, rien ne presse entre nous, nous avons faim de nous découvrir, nous manger des yeux, tout se lit pour l'instant dans l'intensité de nos regards, pour ma part, mon regard n'arrive pas à se détacher de tes lèvres, elles m'ont déjà donné tellement de plaisir virtuellement, et de les voir en vrai confirme mes envies. De ton coté je sens ton regard plonger sur mes seins, discrètement soit, mais ton regard est irrémédiablement attiré. La façon dont tu les admire est pareille à une douce caresse, je peux deviner toutes les idées qui traversent ton esprit … Nous parlons de choses et d'autres de cette incroyable et fulgurante histoire d'amour qui nous arrive, nos yeux sont accrochés l'un à l'autre, tout dans mes gestes et dans les tiens sont sensualité, je ne peux me retenir de passer ma langue sur mes lèvres, comme si tu venais de me donner un baiser, je ne peux m'empêcher de frôler mes seins pour permettre à ce regard que tu leurs lance de devenir une caresse. Je nous sens totalement envoutés l'un par l'autre, nos mains se frôlent sur la table, nous déclenchant un délicieux frisson. Nous sommes seuls au monde, plus rien n'existe à part nous. Nos mains s'accrochent ensemble et ne se lâche plus, notre gène se dissipe enfin quelque peu nous osons nous toucher, tu me dis des choses tendres et je suis accrochée à ton regard de braise et au mouvement de tes lèvres, elles paraissent douces, comme les mains qui retiennent les miennes. Tu me proposes d'aller nous promener, nous avons juste bu un verre du coup, nous avons une autre faim que celle-ci … Tu me prends par la taille pour me guider vers la sortie, le restaurant est en bord de plage et à cette heure ci elle est vide, tu m'entraines vers la mer, j'enlève mes chaussures, je me sens toute petite d'un coup. Ta main sur mes hanches est un vrai supplice j'en ressens la chaleur et mon cœur bat fort. La mienne enserre les tiennes aussi avec une seule envie passer dessous ce maudit tissus, te sentir, te toucher, te caresser, mais rien ne presse, rien que l'idée me suffit pour l'instant. Je sens ta main monter, bouger sur mes hanches tu suis les mouvements de mes pas. Tu recherches aussi le moindre contact avec ma peau et chaque fois que tu l'a frôle j'ai l'impression d'avoir des millions d'aiguilles qui s'enfoncent en moi, Soudainement et avec une douceur infime tu t'arrêtes et te met face à moi, je tremble de désir d'appréhension, ma gorge est serrée je sais ce qui va se passer, mais entre le désir et le passage à l'acte il y a un monde. Tu prends mon visage entre tes mains celles-ci se posent sur mon cou et tu te rapproche de mes lèvres, tu les caresses juste des tiennes, légèrement, j'en veux plus je tente de me rapprocher à mon tour cette torture est divine mais je ne tiens plus, je veux gouter à ta langue, je veux la mélanger à la tienne sans fin … Tu comprends mon désir et te fraie un passage, c'est le point de non retour cette chaleur partagée enflamme nos corps, nos bouches se reconnaissent, elles savent ce qu'elles aiment nous en avions déjà tellement parlé virtuellement. Nos mains s'enhardissent, je ressens les tiennes sur ma taille, je les sens remonter dans mon dos et descendre sur mes fesses pour me rapprocher de toi, et me faire ressentir, ce que déjà juste un baiser provoque… Je suis sur un petit nuage, le monde peut s'arrêter de tourner, peu m'importe je suis à l'abri dans tes bras. Mes mains s'aventure sur ton corps aussi je ressens les muscles de ton torse tendus à l'extrême, je caresse délicieusement tes adorables fesses, et j'ondule sous toi pour te rapprocher encore plus de mon corps et aviver cette tension que je ressens sur mon ventre, nous gémissons à chaque mouvement de nos hanches, et notre baiser devient plus que fougueux, Délicatement tu m'allonges sur le sable et entame le début de la danse de l'amour… Tout en continuant de m'embrasser tu dégrafes mon chemisier, ta main me brule tant j'ai besoin de tes caresses, mes seins sont enfin libérés et prêt à subir tout tes désirs, ta bouche descends le long de mon cou pour rejoindre ta main qui a déjà entamé des caresses langoureuses, ta bouche s'empare d'un de mes tétons, ta langue chaude le titille avec tant de douceur et au moment ou je m'y attends le moins le mordille, déclenchant une décharge dans mes reins. Pour ne pas que tu me lâches tellement c'est bon je me cambre vers ta bouche mes mains te collent à moi, tu ne seras jamais assez près. Ton désir est évident contre moi, je te libère également de ta chemise, le contact de nos deux torses déclenchent en nous un feu d'artifice avoir tant rêvé de cet instant et le partager enfin, nos corps sont bouillants, nous avons besoin de savourer cet instant nos baisers reprennent et nos corps bougent ensemble pour ne jamais être séparés , mes seins pressés contre ton corps se durcissent de plaisir, tes mains s'aventure sur mes fesses et les miennes saisissent les tiennes aussi comme si je voulais t'imbriquer en moi. Tu cherches à nous débarrasser de toutes barrières vestimentaires je t'aide, nous avons besoin d'être libre de nos mouvements, et nos corps réclament ce rapprochement, c'est maintenant une évidence, ils se sont reconnus… Une douce torpeur nous envahis, nous nous frôlons, nous nous sentons, nous nous découvrons, le moindre de nos sens est en alerte. Nous savons déjà qu'il va être dur pour nous de tenir la promesse faite, de ne se donner que du plaisir sans pénétration, la première fois que nous nous rencontrions. Je sais que toi comme moi tenons à préserver ce délicieux amour de la rapidité, le désir et les envies non assouvies l'alimenteront, nous avons encore tant de choses à vivre ensemble. Nos mains s'aventure dans les moindres recoins, s'arrête, sur un sein, sur une cuisse, sur une fesse, tente de se frayer des passages. Tu te place au dessus de moi me coinçant les mains au dessus de la tête afin que je sois à ta merci, tu commences ta lente descente sensuelle, ta bouche trace un sillon de feu sur mes seins, mon ventre, pour arriver à mon mont de vénus, tu me regardes pour voir ma réaction, je ne te vois pas je savoure cette descente les yeux fermés et met tout mes sens en éveil pour ne louper aucune sensation. Tu m'imposes délicatement mais fermement d'écarter les jambes, je m'exécute, je sens ton souffle se rapprocher de mon intimité, je sens tes doigts rejoindre ta bouche afin d'écarter délicatement mes lèvres et d'insérer ta langue, ce contact me fais me cambrer, cette langue, ta langue est curieuse, et fouille de partout, Plus mon corps se déchaine plus elle s'active, et comme cela n'est encore pas assez pour toi tes doigts la rejoigne, pendant que celle-ci s'occupe de gonfler de plaisir mon clitoris tes doigts me pénètrent et m'impose un rythme saccadé, l'association de tes doigts et de ta langue me mettent au supplice et je ne tarde pas à jouir longuement tu continues tes douces caresses me laissant le temps de récupérer mes esprits , je sens ton sexe contre ma cuisse et cela me réveille , à moi de te faire subir mes désirs. Je te demande de te mettre debout, je suis agenouillée devant toi, avec ton sexe raide et imposant devant mon nez, ce que nous venons de partager l'a déjà rendu très en forme, il ne me reste pas grand-chose à faire pour le libérer …
Mes mains se posent le long de tes cuisses pendant que ma bouche embrasse juste le dessus de ton gland donnant de tous petits coups de langues, cela à pour effet de le faire bouger tout seul, ma bouche prend de l'assurance et avance jusqu'au contour de ton gland , ma langue suit et bouge de la même façon que quand je t'embrasse elle tourne autour et s'arrête juste sur le haut pour repartir de plus belle. Tu essaie de t'enfoncer plus loin en moi mais je veux que toi aussi tu subisses l'attente que tu m'as fait subir, tu te saisis de ma tête entre tes deux mains pour m'imposer le rythme que tu veux, ma main se promène sous ton sexe et te caresse, la cadence s'accélère, je sens ton sexe se tendre de plus en plus, je sais que ta jouissance est imminente , je me saisis de ton sexe au moment crucial et te laisse m'arroser les seins de ta chaude semence , le râle que tu pousses est une douce mélodie à mes oreilles. Heureux et amoureux nous passons encore des heures à nous caresser, nous avons réussi, notre première fois fut merveilleuse intense sans avoir tout consommé …
Littlemiss69
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Agenouillée devant toi tu as ton pantalon sur les chevilles ton boxer fait apparaitre les formes de ton sexe je passe ma main dessus je le caresse je sens ta ... gonfler sous mes doigts elle tire sur le tissu de ton boxer... je la sors elle est bien droite et bien dure je la prend bien fermement dans ma main je te masturbe en te regardant dans les yeux en passant ma langue sur mes lèvres... je me rapprocherai de tes testicules sortirai ma langue et te lécherai les couilles je les prendrai dans ma bouche je les lécherai pendant 2...3minutes...5 minutes...jusqu'à ce qu'un filet de sperme transparent tombe sur le dos de ma main qui te masturbe lentement... et là, je mettrai ton gland dans ma bouche et je te sucerai comme une petite ... des film X je te sucerai et passerai en meme temps ma main gauche au fond de ma culotte je me masturberai avec ta queue dans ma bouche mes doigts entreront et sortiront... tu te lèveras tu prendras ma tete entre tes deux mains et tu me b..... la bouche comme si c'était mon vagin tu iras vite tu te sentiras venir tu me le diras : je te pousserai sur ta chaise et je me jetterai sur ta ... qui va bientot lacher son jus je mettrai ton gland dans ma bouche et je te masturberai la base de la ... jusqu'à ce que je sente les 7 ou 8 jets de ton sperme chaud envahir ma bouche mes lèvres mon visage....JADOREEE J'aurai avalé ce que j'avais eu dans la bouche et j'aurai récupéré ce que j'avais sur mon visage avec mon doigt et je l'aurai sucé... J'ADOOOORE!!!
kittykat68
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Tu serais architecte jusque là rien de faux, et tu rechercherais une assistante … J'aurais saisi l'annonce et me présenterais. J'aurais soigné ma présentation, j'ai besoin de ce job, petit tailleur jupe noire et escarpins bien entendu …
Le rendez vous est fixé à 19h étant le boss, tu ne veux pas prendre sur ton temps de travail pour me recevoir, tu le feras une fois tes employés partis. J'arrive à l'heure précise je suis reçue par ta secrétaire actuelle, elle me regarde d'un mauvais œil, je lui souris sure de moi. Tu as un petit contre temps j'en profite pour repasser rapidement aux toilettes histoire de vérifier une dernière fois ma mise, que mon rouge à lèvres ne dépasse pas, que mes cheveux soient disciplinés, que mon décolleté soit suggestif mais pas agressif. Il me semble être au top au moins déjà physiquement, reste à te convaincre professionnellement. Le bureau se vide petit à petit je t'entends au téléphone parler assez vertement à un client cela ne me rassure pas franchement …
Bientôt il ne reste plus que toi dans ton bureau et moi dans la salle d'attente... Je croise et décroise mes jambes t'attendant, j'écoute ta voix à travers la porte entrouverte, elle est chaude, masculine et ferme. Comment peux-tu être physiquement rapport à cette voix si sensuelle ?
Je me saisis d'une revue trainant sur la table basse et c'est à cet instant que tu ouvres la porte et me surprends j'en lâche le livre, sans même t'avoir encore vu je me baisse pour le ramasser et en me relevant croise ton regard, je reste foudroyée, toi tu souris et plonge ton regard dans l'échancrure de mon blazer, je le réajuste instinctivement je sens ton amusement… Je fonds littéralement mais n'en laisse rien paraître. Il me semble avoir vu du désir dans ton regard, mais cela fut si furtif… Tu m'introduis dans ton bureau, me propose un siège face à toi, je m'assois délicatement prenant soin de croiser mes jambes, et pour te tester, je laisse juste apparaître la naissance de mes bas. L'effet est concluant je sens ton regard captivé, je rapproche le siège de ton bureau pour te faire face de plus près, sort mes dossiers d'expériences professionnelles, sans que je n'y prenne garde plus je me penche, plus l'échancrure de mon blazer s'entrebâille et te laisse découvrir ma poitrine nue et dorée. Je te remets mes dossiers et nos mains se frôlent nous déclenchant un frisson réciproque ; Une ambiance électrique s'instaure, chaque regard, chaque geste est lourd de signification… Je me lève pour t'expliquer, un détail et me penche sur le bureau pour cela, je sens ton regard plongé complètement dans mon décolleté. Je n'arrive pas à détacher mon regard de tes lèvres, elles ont l'air si douces, j'essaie de me reprendre pour rester sérieuse, mais je sens un sourire naitre, tu ressens que je suis troublée. Tu me demandes une précision et cela m'oblige à venir te rejoindre vers ton fauteuil, je me pause sur le coté m'asseyant sur le rebord de ton siège, tu peux nettement apercevoir mon bas, je fais exprès de te frôler, histoire de voir si je rêve ou si toi aussi tu craques… Je me relève et toi tu fais pivoter ton fauteuil et tu te retrouves face à moi. Je n'ai pas le temps de réagir que tu me fais tomber sur tes genoux je me retrouve face à toi à califourchon sur tes jambes, ma jupe est relevée au maximum. Tu ouvres délicatement ma veste de tailleur sans lâcher mon regard, je suis en ébullition l'instant est torride Mes seins sont libérés tu les prends dans tes mains, titille les bouts de tes doigts et les prends à pleine main afin de les rapprocher de ta bouche, je me cambre en arrière pour te les présenter au maximum, ma cambrure à pour effet de rapprocher mon sexe du tien, je ressens ton désir naissant, tes mains courent sur mes cuisses remontant jusqu'à mes fesses. Tu finis de me débarrasser de mon blazer je me retrouve seins nus offerte à ta bouche. Tu me demandes de m'asseoir face à toi sur ton bureau, je te vois te lever et tes lèvres se rapprocher dangereusement j'en ai tellement envie que j'en tremble entièrement tu t'imbriques au milieu de mes cuisses, nos sexes sont proches l'un de l'autre et nos langues se mélangent harmonieusement. Cela déclenche un cratère de feu dans tout mon être, tu embrasses divinement bien. Tes mains s'engouffrent sous ma jupe elles sont chaudes et douces. Ta bouche descend sur mes seins et je te sens te mettre à genoux devant moi m'obligeant à écarter plus les jambes d'un geste ferme. Tu décales mon string et m'explore avec tes doigts, tu me regarde pour voir l'effet que tu produis mais je suis dans un autre monde … Ta main est bientôt rejointe par ta bouche qui à son tour me fouille, me lèche, me mordille, ensemble ils forment un balai de douces sensations, j'ai envie de jouir … Tu le sens et calme tes ardeurs, tu ne veux pas que je jouisse comme cela, tu m'assois, sur ton fauteuil et te présente debout devant moi, avec une jolie bosse sur ton pantalon ; Je te regarde comme si j'avais l'air te de demander ce que tu attends de moi, cela te fais sourire, tu dégages ton sexe tout seul de sa prison, et je le vois surgir devant moi, fier et déjà raide de désir. Tu le promènes sur mon visage comme une douce caresse, je ferme les yeux et apprécie. Tu le présentes devant ma bouche caressant mes lèvres délicatement, ma langue sort automatiquement, je te regarde essayant de comprendre comment tu me veux, coquine, mutine ou douce… Coquine vu ton regard, je me saisis de ton sexe bien raide le prend à pleine main le sert fort et le cerne de ma langue, je le découvre entièrement comme si je mangeais une glace Ma langue lèche tes boules douces et rasées, je te sens réagir sous mes coups de langues et cela m'incite à être plus précise, tu me prends la tête pour me diriger là ou tu le désire, j'aime que tu prennes les choses en main, et que tu me donnes le rythme qui te fera plaisir. Je te lance quelques regards coquins et tombe inévitablement sur le tien qui ne loupe rien de la scène. Ton sexe est de plus en plus dur … Tu es à la limite de jouir, tu me prends par les bras pour me remonter à ta hauteur m'embrasse à pleine bouche, me retourne et me fais me plier sur ton bureau, tu me pénètres d'un coup sec j'en pousse des gémissements de bonheur, tu n'es plus du tout doux tu as envie de jouir et tu sais que moi aussi, tu me donnes des coups de reins rapides , secs et de plus en plus brutaux, me déclenchant des petits cris de plaisir, je ne tarde pas à jouir sous les assauts violents que tu m'impose et tu me suis de près je t'entends te libérer bestialement. Tu me retournes pour me relever face à toi et m'embrasser tendrement … Nous restons un moment enlacés repus fatigués et heureux… Même si je n'obtiens pas le poste tant pis j'ai vécu un moment inoubliable.
Pour toi mon Sam que j'aime
Littlemiss69
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j'ai passé le week end avec ma meilleure amie, pour ceux qui s'en souvienne et qui savent mon style de vie, c'est aussi une de mes fucking friends !!
donc en fin de soirée on a été se couché il devait être 23h.... et donc on a commencé a se caresser et s'embrasser, puis une caresse en entraînant une autre, j'ai commencé a la doigter pendant qu'elle me masturbait lentement, mes doigts rouler sur son clito et passaient sur ses lèvres en les ecartants et s'y enfonçant légèrement puis plus profondément, j'ai commencé a la doigté plus profondément, un doigt, puis deux,,....trois,.......quatre.......après quelques dizaine de minutes de lechouille de caresse du clito (avec mon autre main ca sert d'en avoir deux Laughing ) le fist est arrivé... le 1er que je lui fait (avant, elle y arrivait pas, elle jouissait au 3eme ou 4eme doigts)!!! elle a joui avec mon point en elle! ensuite pour atténuer le fist (c'est que c'est imposant ces petites choses !!) je l'ai lécher (sans la doigté), après quelques caresses carlines sur son corps le temps qu'elle récupère! elle a joui une seconde fois (j'aime bien faire les chose jusqu'au bout !!) ! re-scéance de calins et elle commence a m'embrasser le la bouche, le torse, et descend... elle commence a me lechouiller le sexe, puis se concentre sur le gland, ...elle descend le long de la tige... et s'attaque au couilles ( pardon le mot est pas trés élégants !!), elle remonte, enfourne mon gland et le reste de mon sexe en bouche et commence a monter et descendre, tout en aspirant et en me masturbant....face a un regime pareil j'ai pas été long a venir, et quand elle a sentit mon sexe gonfler, elle l'a pris entre ses seins (105 D) pour que je puisse y jouir !! ensuite on a voulu essayer l'anneau vibrant, malheureusement aprés l'avoir placé comme recommandé et etre rentré en elle, ca lui faisait pas grand chose et a moi pratiquement rien (ca m'a meme fait débander assez vite d'ailleur) du coup, on l'a enlever et je m'en suis servis en l'entourant autour de mes doigts et en la faisant vibrer sur ses levres et son clito en la caressant, ce qui lui amené une 3eme jouissance...... ce fut ensuite son tour de finir l'anneau (ca ne dure que 20 minutes !!) sur moi en me masturbant et me le faisant glisser sur mon gland et mon frein ... ce qui m'a amené une jouissance assez spéciale !! aprés une re-re-scéance de calin et de bisous j'enfile un second préservatif (le 1er a été utilisé et jeté car l'anneau m'avait fait debander vous vous rappelez?) et je la pénétré donc......si je me souvient bien en levrette et en andro maque avant de revenir en levrette ou nous avons jouie.... il se faisait tard mais paradoxalement nous n'avions pas trop envie de dormir, nous avons donc remis le couvert aprés une petite pause dans la salle de bain histoire de rafraîchir et de se nettoyer un peu, j'ai commencé a la prendre en missionnaire quand elle s'est appuyé sur le rebord de la baignoire, et on a finit sur le lit en levrette aprés etre passé par l'andro maque et le cheval inversé ! pour finir un petit calin l'un contre l'autre avant de se decider a s'endormir..... il était 4h30 du mat : résultat une soirée assez sexe de 5h30 environ, 3 capote usée, un anneau vibrant, pas mal de salive Laughing, beaucoup de sueur.... et une chambre qui sentait le sexe !!!!..................et moi complètement vidé et crevé j'ai passé la journée de dimanche au radar !!!!
enfin ce fut une bien belle nuit coquine et ....hummmm j'espère que votre week-end fut bon!!
sharpshooter55
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Nous étions assis l'un l'autre proches de nous, loin de tout ; toi tu savais les mots à me dire et les gestes à faire pour apaiser mon cœur.
Quand tu me les as donnés, je t'ai regardé avec ta bouche rouge, tes yeux noirs de mes ténèbres dans la lumière de ce matin là, ta chevelure d'or où j'ai glissé mes doigts et dont j'ai filé la laine, avec tes joues dorées de poupée de porcelaine et les fines marques qui prolongent tes paupières bleues.
J'ai alors gravé ton image en moi, comme une cicatrice.
Je me suis dressé, statue immense qui t'a fait lever les yeux au ciel et prendre conscience de la place que j'occupais dans cet espace restreint.
Que pouvais-je faire d'autre à cet instant que de me baisser et te porter dans mes bras pour t'emmener là bas au loin.
Lovée dans mes bras, tu as posé tes ongles rouges sur la peau mate de mes biceps et pendant que j'avançais sur notre chemin, tu as laissé ta marque profonde me griffant au sang pour me signifier que ton besoin de liberté et ton désir de m'être soumise livraient bataille en toi. Qu'importe tes traces sur mon corps, elles me sont égratignures à coté de la cicatrice du cœur.
Pour te rassurer, je dépose furtivement un baiser salé sur ta bouche, l'effet se fait sentir rapidement, ton corps se détend, tu fermes les yeux, tu me laisses d'emmener sur le chemin de notre destin.
Près de la rivière qui coule paisiblement, sous le saule qui abrite des regards, je t'ai déposée sur l'herbe tendre; surprise par la douceur de l'endroit et sa simple beauté, tu m'as souri, émue que tu étais d'être à cet endroit.
Ta bouche en forme de cœur a soufflé ce baiser que le vent de ton haleine m'a porté; Il est entré en moi et m'a enfin permis d'espérer.
L'eau de la rivière emporte les mots incompris, et les sentiments de violence qui nous ont sali, reste dans notre nudité de cœur et de corps à mêler les désirs de fusion pour n'être plus qu'un seul esprit qui se répand sur la vallée comme une brume légère qui recouvre les êtres et les choses.
Sous le rideau formé par les branches lascives du saule, les franges de la lumière du soleil forment sur tes jambes nues des arabesques se mêlant aux teintes irisées de ta peau.
Sur le bord de la rivière montrant le bout de sa coque, la barque en bois, à la peinture écaillée, heurte de temps en temps le rebord de la berge, comme une invite soutenue à une promenade.
Un regard échangé, un sourire, un accord tacite qui naît, et nous voilà enjambant le bastingage, troublant la paix du moment de nos rires de déséquilibre.
Un canard s'envole, furieux d'être dérangé.
Mollement allongé au fond de la barque, je te regarde pousser les rames, ton bandeau dans les cheveux, mis là comme pour me confirmer ta volonté de produire cet effort.
Malicieusement, je baisse le regard sur tes jambes, l'air de rien, pour contempler la lisère de ta jupe et bientôt sous la tension exercée par des mouvements gracieux, je suis récompensé par une image de toi ouverte et, j'imagine déjà un peu vite, offerte.
Tu t'en rends compte et j'ai droit à une éclaboussure d'eau, prise à la rivière avec ta main en conque. Je fais le surpris, m'indigne faussement et finis par prendre les rames, pour te laisser à ton tour admirer le délié des mouvements synchrones des muscles qui jouent sous ma peau.
L'effort a fait naître le long du bandeau et de tes tempes, de fines gouttes de sueur.
Tu souffles et te mets en position étendue, jambes sagement allongées et serrées. Mais est-ce le rythme des rames qui plongent et se relèvent, au bout d'un instant, tu m'accompagnes inconsciemment par un mouvement d'abord léger, puis ample, des genoux qui s'approchent puis s'écartent progressivement, comme s'il s'agissait de créer un léger courant d'air sous la jupe.
Je ne suis pas dupe, à la fraîcheur ressentie se joignent d'autres sollicitations qui, au fond, viennent comme un complément au plaisir ressenti d'être avec moi, en plein soleil, dans ce décor magnifique de la rivière qui coule dans son lit entre les deux rives soulignées par les arbres et les bosquets.
Le courant est plus fort au milieu de la rivière. Je peine un peu. Tu t'en rends compte, en posant ta main sur ma cuisse, tu me montres une anse plus paisible à l'abri des regards. Je vire notre barque et à longues bordées remontantes je tire l'embarcation vers le havre.
A l'arrivée, la tête penchée sur la poitrine, le souffle un peu court, la sueur commence à dégouliner, j'en profite pour ôter mon tee-shirt noir d'un geste viril en le faisant passer par-dessus mes épaules d'un seul geste qui dévoile mes aisselles. Tu n'en perds pas une miette.
L'eau est claire à cet endroit. Tu ôtes ton corsage sage, dégrafe le haut de ton maillot, qui va rejoindre mon vêtement au fond de la barque. La jupe suit le même chemin. Et c'est là que debout sur la barque, tu m'offres le plus beau spectacle qu'il m'est été donné de contempler.
L'alignement parfait de tes seins de pierre, tes épaules musclées mais menues portant ton cou gracile forment une figure de statue grecque. Le ventre plat, la lisière du slip blanc qui contient à peine ta toison drue, la proéminence de ta féminité, tout est appel à ma ferveur.
Pourtant je te laisse suivre ton idée, et tu plonges la tête la première dans l'onde, sans prévenir, naïade gracieuse dans son élément presque natif. J'égrène les secondes, dix déjà, à quinze l'inquiétude sourde un peu. Je me penche sur le coté où les eaux t'ont prise. Rien, et c'est ce moment que tu choisis pour me pousser en arrivant par derrière. Je tombe comme une masse dans l'eau, sous tes éclats de rire. Quelques brasses et nous voilà réunis, nous tenant les mains et agitant de concert nos jambes pour rester à flots.
L'idée est amusante, mais pendant ce temps, le courant malin éloigne la barque de plus en plus vite sans que nous puissions faire un geste. Un peu contrarié nous gagnons la berge, toi à mi-nue, moi en pantalon trempé et torse nu.
Le soleil semble moins chaud, quelques frissons nous secouent. Tu viens contre moi pour chercher une source de chaleur animale qui peine un peu à s'exhaler.
Je te prends dans mes bras comme pour te protéger. Puis nous nous frictionnons énergiquement avec la paume de nos mains. Mes doigts passent et repassent avec délectation sur les muscles de ton dos, sur le plat de ton ventre, sans oser toucher les trésors offerts à ma vue.
Un peu réchauffés, nous remontons la rive et oh surprise l'anse se révèle en fait être au sein d'un petit îlot éloigné des deux berges de la rivière. Nous voilà bien, loin de tout, empêchés que nous sommes de regagner les rives à la nage à cause du courant médian.
Une heure passe pas de signe de vie sur la rivière, tandis que maintenant le soleil décline vite.
J'ôte mon pantalon qui a un peu séché et je te l'offre, tu ne dis pas non. C'est moi qui suis en slip maintenant.
On fouinant un peu, je découvre une cabane en planches de bois, probablement construite par quelques chasseurs d'oiseaux. Nous y rentrons, un âtre sommaire est là, quelques bottes de paille jetées dans un coin. Un garde manger avec quelques provisions de bouche, deux bouteilles de vieux bordeaux. Et surprise divine, une réserve de bûches et de quoi allumer un feu.
Quelques instants plus tard, la vie reprend ces droits, nous nous réchauffons en face du foyer qui illumine la cabane de ses longues flammèches.
Nous sommes assis, près des flammes, les bouteilles de vin, ouvertes par mon couteau de poche qui ne quitte pas la poche de mon pantalon, feront notre repas, les provisions étant peu sures. Je souris de te voir boire au goulot le précieux breuvage, deux gouttes malignes glissent sur ton menton, l'une empruntant le sillon de ta poitrine, l'autre mutine glissant sur ton sein pour s'arrêter sur la pointe en hésitant sur le chemin à suivre.
De mon index courbé, je la recueille pour la porter à mes lèvres, tandis que la caresse provoque un réflexe qui fait vibrer ton ventre. Je poursuis en prélevant l'autre goutte logée sur ton nombril. Tes yeux brillent des flammèches qui s'y mirent. Tu poses ta main à plat sur ma poitrine, tandis que je sens monter en moi un désir qui tend mon unique pièce de vêtement.
« Sophie, il ne faut pas » seule phrase que je peux prononcer d'une voix grave. Elle sourit, me prend la main, tourne sa paume et la porte à son visage sur la joue puis sur sa bouche désirable.
« il faut bien …», me dit-elle en interrompant sa phrase. Puis « laisse moi faire ».
Elle se lève, puis ôte mon vêtement, retire son slip blanc, et debout face au feu, me tourne le dos, jambes écartées, en me laissant mirer les boucles de son sexe dans le halo de lumière chancelante.
Puis elle me dit « je te comprends, mais laisse-moi exprimer mon désir, ne me touche pas, regarde »…
rudyardkipling
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